Histoires

PRIEZ ! PRIEZ ! PRIEZ !

PRIEZ ! PRIEZ ! PRIEZ !

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Un  jour, quelqu’un a demandé à George Müller :

  • Pasteur, comment pouvez-vous savoir si une chose correspond à la volonté de Dieu ou non ?
  • Premièrement, a-t-il répondu, je chasse de mon cœur le souci qui me préoccupe. Ensuite, quand mon cœur est libre et prêt à suivre Dieu, il me montre clairement sa volonté.  Deuxièmement, je ne base jamais mon  jugement sur mes émotions ou sur mes intérêts personnels, parce que ceux-ci pourraient me détourner de la volonté de Dieu. Troisièmement, j’essaie de trouver sa volonté  dans la Bible, car c’est Lui qui l’a inspirée. Si le Saint-Esprit vous parle à travers l’Ecriture, nous ne serez pas mal conduits. Quatrièmement, je recherche attentivement la volonté de Dieu à travers les circonstances. Cinquièmement, je demande sincèrement au Seigneur de me montrer sa volonté. Et enfin,  je lis sa Parole et je ma dédite. Lorsque je trouve la paix dans la prière, j’y vois sa volonté et j’avance dans la direction qu’il me montre.

Ensuite, une autre personne lui a demandé :

  • Est-ce que tout cela fonctionne vraiment ?
  • Ceux qui doutent ne recevront rien de la part de Dieu, a répondu George Müller. Le Seigneur pourvoira à tous les besoins de ceux qui le prient avec une foi sincère.

Puis, il a ajouré :

  • Nous devons être patients. Nous ne devrions pas abandonner simplement parce que Dieu ne nous donne pas immédiatement ce que nous demandons. Comme les agriculteurs qui plantent des graines et attendent patiemment l’heure de la moisson, nous devons apprendre à attendre avec patience. De même que Dieu envoie la pluie précoce et la pluie tardive, il peut répondre rapidement à nos prières, comme il peut  nous faire attendre plusieurs années.

Même si nous ne possédons rien ici-bas

Même si nous ne possédons rien ici-bas

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Le premier jour de l’année 1840, l’argent manquait à nouveau pour l’orphelinat. Mais George Muller voulait continuer à se confier en Dieu pour les enfants.

Puis, à 1 heure du matin, juste après le culte du nouvel an, un de ses amis, qui n’était pourtant pas très riche non plus, est venu le voir pour lui donner de l’argent :

  • George, a-t-il dit, ce n’est pas grand-chose, mais s’il te plait, utiliser cela pour ton orphelinat.
  • Non, a répondu George, je ne peux pas accepter cet argent. Dieu se réjouit de ton attitude, c’est certain, mais s’il te plait, rentre chez toi.

Même si George Muller n’avait plus rien, il a refusé le don de son ami et lui a rendu son enveloppe sans même l’avoir ouverte, parce qu’il savait que cet homme  était lui-même endetté. Ensuite, il a demandé au Seigneur de libérer ce frère de ses dettes. Il lui a aussi demandé de pouvoir aux besoins de l’orphelinat par l’intermédiaire d’une autre personne. Il croyait que Dieu pouvait le faire.

Et en effet, à 8 heures du matin, le Seigneur lui a envoyé quelqu’un d’autre.

  • M. Müller, s’il vous plait, prenez cet argent pour votre orphelinat
  • Mer, je vais l’utiliser avec reconnaissance pour les enfants.

Il y avait 5 livres dans l’enveloppe, ce qui représentait une grosse somme : c’était l’équivalent d’un mois de salaire.

George Müller a fait preuve de foi et de confiance en Dieu en renvoyant l’homme endetté chez lui et en s’attendant à ce que le Seigneur pourvoie à ses besoins par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre.

« Mais toi, quand  tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ouvertement. En priant,  ne multipliez pas de vaines paroles comme les membres des autres peuples : ils s’imaginent en effet qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez pas, car votre Père céleste sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez ». Matthieu 6 : 6-8

Parfois, Dieu nous fait attendre

Parfois, Dieu nous fait attendre

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Au cours de l’été 1838, George Muller a traversé  à nouveau des difficultés : le flot abondant de dons que  lui et ses collaborateurs recevaient  depuis la fondation des orphelinats s’est interrompu. Alors, à son habitude, George est allé se mettre à genoux dans son « cabinet de prière ».

« Mon Dieu, a-t-il dit, les dons sont devenus irréguliers, et j’ai l’impression qu’un temps difficile arrive. Mais tu es toujours notre Père, et je crois que tu peux nourrir et habiller ces enfants. S’il te plaît, montre-nous encore ta puissance. »

Satan cherchait toujours une occasion de décourager George Muller, mais celui-ci continuait à prier et à faire confiance au Seigneur. Il savait que Dieu était toujours avec lui.

Le 22 juillet 1838, il a écrit les lignes suivantes dans son journal : je me promenais ce soir dans notre petit jardin en méditant sur ces paroles : « Jésus-Christ est le même, hier, aujourd’hui, et éternellement » Hébreux 13.9. Tandis que je réfléchissais à cet amour, à cette puissance  immuables, je me disais que cet amour,  cette puissance et cette sagesse avaient dispensé jusqu’ici, tout ce qu’il fallait à nos orphelins et qu’ils continueraient à le faire à l’avenir, puisqu’ils sont toujours les mêmes. Un courant de joie remplit mon âme.

La joie et le bonheur qu’il a ressentis à ce moment-là n’étaient qu’un avant-gout des bénédictions à venir. Une minute plus tard, on lui apportait une lettre contenant la somme de 20 livres.

Cette expérience montrait à George que si  Dieu voulait lui envoyer son aide, il voulait aussi qu’il  lui demande son secours. Si le Seigneur le faisait parfois attendre, c’était pour qu’il puisse ensuite se réjouir de l’exaucement accordé.

Je suis enfant de Dieu

Je suis enfant de Dieu

Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. Romains 8:17

L’influence de la grâce doit adoucir le cœur, raffiner et purifier les sentiments, entraîner une sensibilité et une rectitude d’origine céleste. Un chrétien ne peut s’exalter lui-même, car ce n’est pas conforme au Christ. Le Sauveur du monde, le substitut, le garant du pécheur, a dit: “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.” Matthieu 11:28…

Cependant, soyons continuellement conscients du fait que le doux et humble Jésus a l’ambition et l’esprit d’un conquérant. Les vastes empires sur lesquels les potentats terrestres maintiennent leur emprise ne conviennent pas à l’exercice de sa grâce, à l’expression de son amour et à la manifestation de sa gloire. Celui qui aime le Seigneur Jésus-Christ en vérité et sincèrement, aimera ceux que le Christ a sauvés par sa mort, et saisira avidement chaque occasion de militer pour lui en devenant son disciple.

Nous devons considérer que nos vies sont celles de fils et de filles de Dieu, d’ouvriers avec Jésus-Christ, vivant pour un noble but. Nous représentons Jésus-Christ par notre caractère et nous devons le servir avec toute notre affection. Non seulement nous révélerons le fait que nous aimons Dieu, mais, en accord avec son saint caractère, nous vivrons une vie pure et parfaite. Nous devons vivre la perfection, parce qu’en regardant à Jésus nous voyons en lui l’incarnation de la perfection; et le point central sur lequel notre espoir en la vie éternelle et notre joie sont fixés nous conduira dans l’unité et l’harmonie. …

Nous devons vivre maintenant par la foi en Jésus-Christ. Si nous suivons le Christ, nos vies ne seront pas semblables à de petits fragments — des actions accomplies par à-coups — rassemblés au gré des circonstances et des lieux, des gestes soudains, révélant que nous nous laissons dominer par nos sentiments, que nous nous complaisons dans de petits tracas, des critiques envieuses, des vanités égoïstes. Tout cela rompt l’accord avec la vie harmonieuse de Jésus-Christ, et nous ne pourrons pas vaincre si nous entretenons ces défauts. …

Lorsque nous subissons les diverses circonstances de la vie et que des paroles sont prononcées dans l’intention de blesser et de meurtrir l’âme, dites-vous: “Je suis un enfant de Dieu, héritier avec Jésus-Christ, un collaborateur de Dieu. Je ne dois donc pas faire preuve d’un esprit mesquin, m’offenser facilement, ne penser qu’à moi, car cela me m’entraînerait qu’à édifier un caractère peu harmonieux. Ce n’est pas à la hauteur de ma noble destinée. Le Père céleste m’a confié une tâche, je souhaite en être digne.” — Lettre 78, 1893 (22 janvier 1893), à E. J. Waggoner, un pasteur en vue (Levez les yeux en haut, EG White)

La vie sans fin

La vie sans fin

Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce. Matthieu 13:47.

Nous avons de nombreuses preuves que, dans l’Eglise de Dieu, l’ivraie pousse avec le bon grain. Il y a dans l’Eglise des chrétiens sincères et il y a aussi des chrétiens tièdes. Ceux-ci ont l’occasion de connaître la vérité. La Parole de Dieu leur est présentée; ils viennent au festin comme Juda vint à la Pâque, mais comme Juda, ils ne se nourrissent pas de la Parole de vie. Personne ne peut les obliger à se nourrir de la Parole de la vie éternelle — à travailler sérieusement à la repentance, afin de faire une expérience chrétienne, et d’être enracinés et fondés dans la vérité. …

Nous ne devons pas nous laisser accabler par le découragement en trouvant réunis dans l’Eglise le bien et le mal. Juda comptait parmi les disciples. Il avait tous les avantages dont un homme pouvait jouir; cependant le Christ savait que Juda ne recevait pas la vérité, même s’il l’entendait et écoutait les principes si clairement énoncés. Il ne se nourrissait pas de la vérité. Elle n’est pas devenue partie intégrante de sa personnalité. Ses anciennes habitudes cherchaient sans cesse à reprendre le dessus. Mais le Christ n’utilisa pas la force pour séparer Juda des disciples. …

Tous ceux qui s’efforcent de rendre à Dieu un service véritable seront parfois plongés dans la perplexité. Mais ne pensez pas que ce soit un échec. Ne parlez pas de découragement. Unissez-vous tous pour faire la volonté de votre Père céleste. … En tant que chrétiens nous ne pouvons pas suivre les lois du monde. “Il est écrit” doit être notre conseil permanent. Nous ne devons pas nous aligner sur les personnes impies.

Les hommes agissent comme si on leur avait donné la liberté toute spéciale d’annuler les décisions de Dieu. Les plus grands détracteurs se mettent à la place de Dieu, révisent la Parole de Dieu, la modifiant ou la sanctionnant. Toutes les nations sont ainsi incitées à boire le vin de la débauche de Babylone. Ces détracteurs ont arrangé les choses de façon à ce qu’elles satisfassent les hérésies populaires de ces derniers temps. S’ils ne peuvent subvertir et employer à tort la Parole de Dieu, s’ils ne peuvent la plier à la mesure des pratiques humaines, ils la détruisent.

Tous ceux qui mettent en pratique la Parole de Dieu seront bénis abondamment. En dépit des croix qu’ils doivent porter, en dépit des pertes qu’ils doivent subir, en dépit des persécutions qu’ils endurent peut-être, et même s’ils perdent la vie, ils sont largement récompensés; car ils s’assurent de cette vie qui se mesure à celle de Dieu. En perdant leur vie par amour pour le Christ, ils obtiennent une vie qui durera éternellement. Ils marchent sous la direction du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Ils verront sa face, et son nom sera sur leur front. — Lettre 48, 1897 (21 janvier 1897), aux “Frères Daniells et Salisbury”, (Levez les yeux en haut, EG White)

Même si nous ne possédons rien ici-bas

Même si nous ne possédons rien ici-bas

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Le premier jour de l’année 1840, l’argent manquait à nouveau pour l’orphelinat. Mais George Müller voulait continuer à se confier en Dieu pour les enfants.

Puis, à 1 heure du matin, juste après le culte, un de ses amis, qui n’était pourtant pas très riche non plus, est venu le voir pour lui donner de l’argent : Ce n’est pas grand-chose, mais s’il te plait, utilise cela pour ton orphelinat.

-Non, a répondu G. Müller, je ne peux pas accepter cet argent. Dieu se réjouit de ton attitude, c’est certain, mais s’il te plait, rentre chez toi.

Même si George n’avait plus rien, il a refusé le don de son  ami et lui a rendu son enveloppe sans même l’avoir ouverte, parce qu’il savait que cet homme était lui-même endetté. Ensuite, il a demandé au Seigneur de libérer ce frère de ses dettes. Il lui a aussi demandé de pourvoir aux besoins de l’orphelinat par l’intermédiaire d’une autre personne. Il croyait que Dieu pouvait le faire.

En effet, à 8 heures du matin, le Seigneur lui a envoyé quelqu’un d’autre.

  • Müller, s’il vous plait, prenez cet argent pour votre orphelinat.
  • Merci, je vais l’utiliser avec reconnaissance pour les enfants.

Il y avait 5 livres dans l’enveloppe, ce qui représentait une grosse somme : c’était l’équivalent d’un mois de salaire.

George Müller  a fait preuve de foi et de confiance en Dieu en renvoyant l’homme endetté chez lui et en s’attendant à ce que le Seigneur pourvoie à ses besoins par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre.

« Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra ouvertement. En priant, ne multipliez pas de vaines paroles comme les membres des autres peuples : ils s’imaginent en effet qu’à force de paroles, ils seront exaucés. Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez ». Matthieu 6, 6-8

La prière de la foi

La prière de la foi

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Si nous voulons que le Seigneur exauce nos prières, nous devons prier avec foi. George Müller avait toujours cette ferme confiance en Dieu quand il priait. Quand le Père céleste  voit cette attitude dans notre  cœur, il répond à nos demandes selon sa volonté et parfois de manière miraculeuse.

Le 14 janvier 1838, George Müller a prié ainsi : « Mon Dieu, je crois que tu entends toujours quand je prie. Je crois aussi que tu vas me montrer que tu m’écoutes. Et par conséquent, je crois que tu vas exaucer ma prière sincère afin que ton nom soit glorifié à travers cette œuvre. »

« Or sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu, car il faut que celui qui s’approche de Lui croie que Dieu existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent » Hébreux 11, 6

Alors Jésus lui dit : « Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir. A partir de ce moment, sa fille fut guérie. Matth. 15 ; 23

Une vie de foi

Une vie de foi

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Pour George Müller, il n’y avait que deux manières de vivre : soit en faisant confiance à Dieu dans la foi, soit en vivant selon le monde, avec les soucis et les inquiétudes que cela implique. Il disant : « les soucis s’arrêtent là où la foi commence. »

  1. Müller a été à l’école de la foi durant toute sa vie. Les élèves de cette école croient fermement en Dieu et ne dépendent que de Lui.

A partir du moment où on accepte d’apprendre à cette école de la foi, les soucis disparaissent pour laisser la place à la joie et au courage de faire confiance à Dieu.

Le meilleur moyen de nous débarrasser de nos craintes est d’entrer dans cette école.

Pour cela, nous devons demander à Jésus de venir habiter dans notre cœur, étudier la BIBLE, aimer le Seigneur et passer du temps avec Lui. Alors, il devient notre Père et nous donne tout ce dont nous avons besoin. Et ensuite, nous oublions nos soucis.

« Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix der Dieu qui surpasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4, 6-7

Jusqu’à ce qu’ils soient sauvés

Jusqu’à ce qu’ils soient sauvés

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

En 1844, George Müller a commencé à prier pour le salut de 5 personnes. Et même lorsqu’il était très occupé ou malade, il ne les a jamais oubliées dans ses prières.

Au bout de 18 mois, l’une d’elles a donné sa vie au Seigneur. Avec persévérance, G. Müller a continué à prier pour les 4 qui restaient.

5 ans plus tard, la deuxième s’est abandonnée dans les bras de Jésus.  Alors, G. Müller a continué à prier pour les 3 autres. Puis, 6 ans après, la troisième s’est, elle aussi, convertie.  Mais, il restait encore 2 personnes qui n’étaient pas sauvées.

George Müller a remercié le Seigneur de l’avoir exaucé pour les 3 premières personnes et il a persévéré à prier pour les 2 autres. 36 ans plus tard, elles ne s’étaient pas décidées à suivre Christ, mais il ne lui venait même pas à l’esprit d’arrêter de les présenter devant le trône de Dieu.

Au total, il a passé 52 années de sa vie à prier pour le salut de ces personnes. Puis, après tout ce temps, il sentait qu’il arrivait à la fin de sa vie. Il a donné sa dernière prédication dans son église bien-aimée. Même s’il était âgé, son message était clair et touchant.

Après avoir écouté son sermon, l’une des deux personnes pour qui il priait encore s’est finalement repentie et  a donné sa vie au Seigneur.  La dernière personne ne s’est convertie qu’après la mort de son intercesseur.

Plus tard, ce dernier ami de G. Müller a voyagé à travers l’Angleterre et dit aux gens : « Mesdames et Messieurs, chaque prière de G. Müller a été entendue. Je suis le témoignage vivant de son dernier exaucement. Oui, toutes ses prières ont été exaucées ! ».

C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. Marc 11, 24

La raison du succès du travail de George Müller

La raison du succès du travail de George Müller

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Alors qu’il était âgé de 81 ans, George Müller a reçu une demande :

  • Müller, nous admirons votre grand travail auprès des orphelins. S’il vous plaît, venez à notre école et donnez une conférence pour nos étudiants.

George a accepté, et peu de temps après, il se tenait en face d’étudiants en théologie qui avaient hâte de l’entendre parler. Ce qu’il leur a dit était très émouvant. A la fin, un étudiant lui a posé la question :

  • Müller, comment avez-vous fait pour consacrer votre vie à ce travail gigantesque de construction et de gestion de plusieurs orphelinats sans avoir vous-même beaucoup d’argent ? Avez-vous un genre de compte bancaire secret ?

Les étudiants attendaient avec intérêt la réponse de George Müller, mais au lieu de se lancer dans une explication, il s’est mis à genoux calmement et a joint des mains comme il le faisait toujours lorsqu’il priait. Puis, il s’est levé et leur a dit :

  • Voilà mon compte bancaire secret.

Dieu est ma force quand je suis faible

Dieu est ma force quand je suis faible

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Alors que George Müller arrivait à la fin de sa vie, un journaliste lui a posé la question suivante :

  • Müller, comment avez-vous réussi à accomplir un travail aussi formidable malgré les nombreuses critiques auxquelles vous avez fait face ?
  • Ce n’est pas moi qui ai accompli le travail, a répondu George humblement, parce que George Müller n’existe pas dans ma vie. Seul Dieu compte pour moi.

La bonne réputation, les critiques, l’admiration ou les plaintes, tout cela ne me touchait pas. La seule chose que je craignais, c’étaient les reproches de Dieu et la seule chose que je désirais, c’était son approbation.

Il a continué en disant :

  • La puissance de Jésus se révèle quand nous sommes faibles. Jamais il ne nous quitte ni ne nous abandonne. Quand nous sommes faibles, il est encore plus proche de nous et nous révèle sa puissance. Quand nous sommes dans la détresse, il se fait connaître à nous comme notre ami. Parfois, il m’est arrivé de croire que j’étais dans une situation sans issus, mais en réalité, ce n’était pas le cas. Et ce ne sera jamais le cas. Je crois que plus je prierai, serai dans la fois et serai patient, plus je serai béni. Nous devons donc abandonner tous nos soucis à ses pieds. Ensuite, le Seigneur nous aidera au bon moment et à sa manière.

Certains lui ont posé une question spéciale :

  • A quelle distance de Jésus-Christ le diable se trouve-t-il ? Combien de temps lui faut-il pour venir nous attaquer ?

George a répondu :

  • Allumez la lumière dans une pièce sombre, et vous verrez l’endroit s’illuminer d’un seul coup. Mais cela ne veut pas dire que les ténèbres aient disparu pour toujours. Il suffit que vous éteigniez la lumière pour que la pièce soit à nouveau replongée dans l’obscurité. La lumière et les ténèbres sont très proches. Quand la lumière est là, les ténèbres disparaissent, et inversement. Le diable peut s’approcher de nous en l’espace d’un instant. Mais tant que nous avons la lumière de Jésus-Christ en nous, il disparait immédiatement. De même, si nous perdons la lumière de Jésus, le diable vient et nous anéantit en une seconde.

Georges Müller a reçu 50.000 réponses à la prière

Georges Müller a reçu 50.000 réponses à la prière

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

George Müller a vu Dieu exaucer clairement ses prières 50.000 fois tout au long de sa vie.

Il y a deux raisons à cela : premièrement, il priait avec un cœur entier, et deuxièmement, il croyait de tout son cœur que Dieu allait répondre.

« Fais appel à moi et je te répondrai. Je te révèlerai des réalités importantes et inaccessibles, des réalités que tu ne connais pas. » Jérémie 33.3

Le Seigneur a entendu les prières de Georges Müller, mais il désire aussi entendre les nôtres.

Si nous pouvons prier et croyons comme George Müller le faisait, nos prières seront-elles aussi exaucées et nous pourrons à notre tour faire l’expérience de la grâce de Dieu. 50 ans après l’ouverture du premier orphelinat, le complexe entier accueillait environ 10.000 orphelins. G. Müller était fermement convaincu que tout cela était l’œuvre de Dieu.

Cet endroit est devenu aujourd’hui une université, un lieu d’apprentissage.

Par son témoignage, George Müller a inspiré des gens du monde entier qui travaillent auprès des orphelins. Et l’Institution pour la distribution des Saintes Ecritures est toujours active aujourd’hui.

Une vie de foi

Une vie de foi

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Pour George Müller, il n’y a que deux manières de vivre, soit en faisant confiance à Dieu dans la foi, soit en vivant selon le monde, avec les soucis et les inquiétudes que cela implique. Il disait : « les soucis s’arrêtent là où la foi commence. »

George Müller a été à l’école de la foi durant toute sa vie. Les élèves de cette école croient fermement en Dieu et ne dépendent que de Lui.

A partir du moment où on accepte d’apprendre à cette école de la foi, les soucis disparaissent pour laisser la place à la joie et au courage de faire confiance à Dieu.

Le meilleur moyen de se débarrasser de nos craintes est d’entrer dans cette école.

Pour cela, nous devons demander à Jésus de venir habiter dans notre cœur, lire la bible, aimer le Seigneur et passer du temps avec Lui. Alors, il devient notre Père et nous donne tout ce dont nous avons besoin. Et ensuite, nous oublions vite nos soucis.

« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos à besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4 , 6-7

Dieu ne répond-il qu’aux prières de certaines personnes ?

Dieu ne répond-il qu’aux prières de certaines personnes ?

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Beaucoup de gens ont tendance à se dire : je ne suis pas quelqu’un  d’aussi extraordinaire que George Muller, donc Dieu n’exaucera pas mes prières. Je ne mérite pas qu’il m’écoute et me donne ce que je demande, car je n’ai pas une foi solide et entière comme l’était la sienne.

Cette manière de penser est complètement fausse. En effet, la réponse de Dieu à nos prières ne dépend pas de ce que nous sommes, mais de notre foi en Lui et de notre confiance en sa puissance.

Ce qui importe, c’est de croire qu’il peut faire ce que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes.

Alors qu’il traversait une période difficile. George Muller a dit un jour : « Satan cherche parfois à vous troubler en vous faisant croire que seuls les gens biens peuvent avoir foi en Dieu que vous n’êtes pas capables d’avoir ce type de foi. Mais si je perds mes clés, je demande au Seigneur de m’aider à les retrouver et je m’attends réellement à lui pour cela. De même,  si j’attends quelqu’un, je prie pour que la personne en question arrive rapidement. En fait, je prie pour tout, qu’il s’agisse de choses personnelles ou de choses spirituelles. Et je crois que tous les chrétiens peuvent vivre cela. »

« Faites en tout temps, toute sorte  de prière et de supplications….. »  Ph. 4 : 7b

Un Dieu qui pourvoit

Un Dieu qui pourvoit

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Certains hommes d’affaires renommés sont venus voir George Muller pour lui proposer de l’argent afin de soutenir le travail des orphelinats.

Nous aimerions soutenir votre ministère auprès des orphelins, ont-il dit.  Nous pourrions rassembler chaque mois une certaine somme d’argent et vous l’envoyer. Mais George a refusé poliment, disant :

  • Merci pour votre offre, mais j’ai déjà un soutien.

Perplexes, les hommes d’affaires lui ont demandé qui pouvait bien soutenir un tel travail mieux qu’eux-mêmes.

  • C’est Dieu, qui est mon soutien, a répondu George. Il me donne tout ce dont j’ai besoin à chaque fois que je prie.

Une autre fois, quelqu’un lui a demandé :

  • Comment arrivez-vous à prendre soin de tous ces enfants.
  • J’ai une banque où je peux tirer de l’argent sans aucune limite, a répondu George en levant sa main vers le ciel.
  • Une banque ? De quelle banque parlez-vous ?

La personne a regardé autour d’elle, pensant trouver un genre de coffre fort où George aurait gardé de l’argent.

  • Regardez de ce côté-la, lui a dit George en montrant une porte sur laquelle était inscrit : « Yahvé-Jiré : l’Eternel pourvoit. »

C’était la porte qui menait à la petite pièce où il avait l’habitude de se retirer pour prier. A chaque fois qu’il avait besoin de quelque chose, il se rendait dans cette pièce et exposait sa demande à Dieu. Et le Seigneur l’exauçait. George croyait qu’Il s’occupait de lui pour toute chose et qu’il l’écoutait. Il a dit avoir reçu 50 000 réponses précises à la prière.

Dieu chasse le brouillard

Dieu chasse le brouillard

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Au cours d’un voyage en Amérique, le navire dans lequel se trouvait George Muller s’est trouvé pris dans un épais brouillard aux environs de Terre-Neuve. Comme on ne pouvait plus rien voir, il était impossible d’avancer. Alors, George est allé trouver le capitaine :

  • Capitaine, a-t-il dit, je suis venu vous avertir que je dois être à Québec samedi après-midi. On était déjà Mercredi.
  • Mais c’est impossible : a rétorqué le capitaine.
  • Si votre bateau ne peut pas m’y amener, Dieu trouvera un autre moyen. Je n’ai jamais manqué à un engagement en 57 ans.
  • Je voudrais bien vous aider mais je ne vois pas ce que je pourrais faire.
  • Descendez avec moi, on va prier, a suggéré George.
  • Mais, M. Muller, avez-vous vu l’intensité de ce brouillard ? a-t-il encore demandé
  • Je ne regarde pas au brouillard, mais à Dieu qui contrôle le brouillard aussi bien que toutes les circonstances de ma vie.

Puis, George s’est mis à genoux, et il a  prié courtement mais avec foi : « Seigneur, si tu veux,  enlève ce brouillard en cinq minutes. Tu sais que je suis attendu samedi prochain au Québec. »

 

Pour le capitaine, cette prière ressemblait à celle d’un enfant de 9 ans. Il a voulu prier à son tour, mais George  lui a mis la main sur l’épaule en disant :

  • Ce n’est pas la peine. D’abord, vous ne croyez pas que Dieu le fera, ensuite, je crois qu’il l’a déjà fait. Ouvrez la porte, capitaine, et vous verrez qu’il n’y a plus de brouillard.

En effet, comme George l’avait demandé, le brouillard avait tout à fait disparu. Conformément à sa promesse, il a pu arriver à Québec  le samedi suivant.

La balle en laine

La balle en laine

Extraits du Livre « l’Audace de la Foi » de George Muller

Une petite fille de 9 ans avait un souhait : elle avait très envie d’une jolie balle en laine. Elle la désirait tellement qu’elle en rêvait  même la nuit. Un jour, George Muller est venu la voir.

  • Comment vas-tu ? lui a-t-il demandé en souriant.

La petite fille d’un air triste :

  • Je vais bien. Mais … j’aimerais tellement avoir une jolie balle en laine. Qu’est-ce que je pourrais faire pour ça ?
  • Si c’est vraiment ce que tu veux, a dit George, alors demande-la à Dieu.

L’enfant  a joint les mains et s’est mise à prier à genoux. Puis, George a lui aussi  demandé sincèrement au Seigneur de bien vouloir exaucer la prière de la fillette.

  • Eh bien, je crois que tu vas recevoir ta balle dans quelques jours.
  • Vraiment ? Merci Beaucoup.

Elle était folle de joie. Elle s’attendait à la recevoir de sa grand-mère ou de sa tante, mais c’est son père  qui  la lui a apportée le lendemain. Il avait une épicerie et il lui avait ramené cette balle parce que personne ne l’avait achetée. Peu après, George Muller a revu la petite fille et lui a posé directement la question suivante :

  • Alors, tu l’aimes bien ta nouvelle balle en laine ?